Un jugement qui avait condamné Apple à verser 625 millions de dollars dans le cadre d'une affaire de violation de brevets vient d'être annulé par un juge du Texas.
L'affaire avait été initiée en mars 2008 par la société Mirror Worlds, qui accusait Apple de violer trois brevets dans les interfaces de Cover Flow et Time Machine, ainsi que dans le moteur de recherche Spotlight. David Gelenter, professeur à l'université de Yale et fondateur de Mirror Worlds, estimait que la firme de Cupertino utilisait injustement un système d'organisation de données baptisé Lifestreaming, et mis sur pied dès 1999.
En octobre dernier, un jury avait tranché en faveur de Mirror Worlds, validant ainsi l'accusation et obligeant Apple à verser 208,5 millions de dollars par brevet violé, soit 625,5 millions au total. Une condamnation face à laquelle Apple a fait appel dans la foulée.
Une décision judicieuse, puisqu'un juge du Texas a finalement invalidé le premier jugement mardi. « Il n'y a pas assez de preuves pour soutenir les dédommagements de 208,5 millions de dollars accordés par le jury » a estimé le juge, avant d'ajouter que « dans ce cas, Mirror Worlds a tenté de séduire le jury mais n'a pas réussi à jeter des fondations suffisamment solides pour soutenir des éléments importants qu'il fallait établir devant la loi ».

Jim Zemlin, le directeur exécutif de la Fondation Linux, vient de faire une sortie sur les rivaux des distributions GNU / Linux : Microsoft et Apple. Et alors que le premier est toujours majoritaire sur les PC de la planète, pour lui, le vrai concurrent est désormais Apple.
De Microsoft, Jim Zemlin dit simplement : « Ils ont été notre grand rival, mais désormais, c'est un peu comme de frapper un chiot. » S'en prendre à Microsoft ne serait donc plus la bonne réponse pour les défenseurs du libre, et pour le directeur exécutif de la Fondation Linux, ces derniers « ne s'inquiètent plus vraiment de Microsoft. » Selon lui, les logiciels GNU / Linux sont partout, et des entreprises comme Red Hat ont une vitalité supérieure à Microsoft. « Linux domine finalement presque la totalité des catégories de l'informatique, à l'exception des PC. »
Certes, Microsoft reste en position dominante sur le marché des PC de bureau. Un segment où les distributions GNU / Linux n'ont pas réussi à prendre une place conséquente, admet Jim Zemlin, qui estime que la part de marché de Linux a été « décevante pour beaucoup, » dans un entretien accordé à Network World. Mais Jim Zemlin ne voit pas l'avenir dans le PC.
De fait, « aujourd'hui les gens utilisent plus les smartphones que les PC, de différentes façons. Dans cette situation, Linux a vraiment une part de marché dominante au travers de choses comme Android ou d'autres versions de Linux qui sont dans le monde du mobile. » Et comme la guerre sur le segment des smartphones et tablettes est particulièrement soutenue entre iOS d'Apple et Android de Google, Jim Zemlin estime que c'est désormais Apple le véritable concurrent.
Et si vous êtes un défenseur de l'open-source, pour le directeur exécutif de la Fondation Linux, « Apple est votre pire ennemi et votre meilleur ami. Dans de nombreuses situations, Apple a fait beaucoup de choses bien pour l'open-source et Linux. Il a changé la définition de l'informatique côté client. C'est bon pour LInux. Apple a aussi beaucoup de composants open-source dans ses produits, et tend à travailler vraiment bien, parfois, avec la communauté open-source. » Mais, car il y en a un, Jim Zemlin n'ira pas contredire « le fait qu'il a aussi un système très fermé. »
La marque Takara Tomy surfe sur le succès de Twitter au Japon en proposant le Twimal, un gadget USB aux rondeurs kawaii qui se propose de lire la timeline de l'utilisateur à haute voix.
Il suffit de branchement le Twimal à un porte USB et de l'associer à un compte Twitter pour que le petit blob en plastique énonce à haute voix le contenu des tweets contenus dans le flux de l'utilisateur.
A priori, le gadget ne fonctionne pour le moment qu'avec la langue japonaise mais en cas de succès, la firme spécialisée dans le jouet pourrait envisager d'exporter ce gadget. A noter qu'il ne fonctionne qu'avec Windows (XP,Vista et 7) et qu'il est proposé en deux coloris, blanc et bleu, qui intègre respectivement une voix féminine et une voix masculine, le tout pour vingtaine d'euros.

Selon Samsung, lancer sur le marché des téléviseurs équipés d'une technologie 3D sans lunettes sera difficile durant les 10 années à venir : le constructeur coréen a donné son avis au site Slashgear, suite à la récente publication d'une rumeur estimant que le fabricant pourrait proposer des modèles de ce type d'ici 3 ans.
« Compte tenu de l'état actuel de notre technologie, Samsung est capable de concevoir des téléviseurs 3D sans lunettes au niveau de la R&D. Néanmoins, l'effet de relief ne peut être ressenti qu'au travers d'un nombre limité de points de vue » explique un communiqué envoyé au site américain. Selon le constructeur, pour rendre naturel le visionnage d'une télévision 3D sans lunettes, il faut que l'écran propose au moins 32 points de vue. A l'heure actuelle, il faut être pile devant l'écran pour en ressentir les effets – un problème d'ailleurs présent sur la console 3DS de Nintendo.
« Nous considérons que la création en laboratoire d'un prototype de TV 3D sans lunettes de qualité pourrait prendre 5 ans » commente Samsung. Cela s'ajoute un délai supplémentaire pour voir les coûts des composants nécessaires à la technologie baisser, pour rendre ce type d'écran abordable pour le grand public : autant d'éléments qui poussent la firme à estimer la période totale de gestation à 10 ans.
Le prototype d'écran 3D sans lunettes de 55 pouces dévoilé il y a quelques jours par Samsung, qui comporte 9 points de vue, n'est donc pas prêt d'arriver dans le salon des consommateurs. La 3D relief avec lunettes, qu'elle soit active ou passive, devrait donc avoir le temps de conquérir un public aujourd'hui encore très réticent.
Nvidia a aujourd'hui annoncé une mise à jour de « 3D Vision », sa solution de lunettes actives à obturateurs, qui apportent la restitution en relief à un nombre grandissant de moniteurs compatibles, offrant un taux de rafraichissement de 120 Hz. La firme au caméléon augmente leur autonomie tout en abaissant leur prix.
L'ensemble « 3D Vision wireless glasses kit », comprenant une paire de lunettes et son émetteur infrarouge, perd ainsi 25 % en passant de 200 à 150 dollars. La paire de lunettes supplémentaires passe quant à elle à 120 dollars.
L'autonomie augmente quant à elle de moitié, en passant de 40 à 60 heures sur une seule charge.
La liaison radio, qui permet de cacher l'émetteur dans un meuble, reste en revanche réservée à la déclinaison professionnelle de 3D Vision, identique par ailleurs mais beaucoup plus onéreuse. Pour une prochaine mise à jour, qui sait ?
La marque de briques colorées LEGO vient d'étoffer sa boutique en ligne avec une clé USB 2.0 de 2 Go à l'effigie de l'un de ses célèbres personnages.
On aurait cependant pu imaginer plus élégant que cette clé flash très sobre et pas très jolie vue de près, les articulations des jambes étant sacrifiées pour que ces dernières servent de capuchon à la connectique. Espérons que LEGO ne s'arrête pas à ce modèle et en propose d'autres par la suite, pirate, jedi, chevalier, et pourquoi pas une version nano en forme de nain de jardin ?
Proposée aux Etats-Unis au prix de 25 dollars, cette clé de 2 Go n'est pour le moment pas en vente en France, mais sa présence sur le site français laisse penser que ce sera bientôt le cas. La grande question, c'est de savoir si elle est compatible avec le boitier PC HELLO-Q de Coobeeo…
Avec l'evoMouse, la firme Celluon propose une nouvelle façon d'interagir avec son ordinateur, à mi-chemin entre la souris et le détecteur de mouvement. La souris invisible est une réalité !
L'evoMouse est présentée par ses créateurs comme « l'évolution de la souris», comme son nom l'indique. Il s'agit d'un petit appareil qui se connecte en USB ou en Bluetooth à un ordinateur, et qui dispose de capteurs laser qui détectent les mouvements effectués par l'utilisateur. Ce dernier peut réaliser des actions comme avec une souris ordinaire, exception faite qu'il n'y a pas de souris. Des gestes proches de ceux réalisés sur une tablette tactile complètent les possibilités d'interactions avec l'appareil, qui gère le multitouch et la reconnaissance de l'écriture.
Dans une certaine mesure, l'evoMouse rappelle les claviers à projection qui permettent depuis quelques temps déjà de projeter un clavier sur une surface pour se passer d'un encombrant périphérique. Selon Celluon, un tel périphérique en remplacement d'une souris apporte non seulement de nouvelles interactions avec l'ordinateur, mais réduit également la tension dans le poignet.
Celluon n'a pas encore annoncé de prix et de disponibilité pour l'evoMouse, qui sera vraisemblablement mise sur le marché cette année.